Protestants dans la ville

Page d'accueil    Liens    

 

Gilles Castelnau

Images et spiritualité

Libres opinions

Spiritualité

Dialogue interreligieux

Hébreu biblique

Généalogie


Claudine Castelnau

Nouvelles

Articles

Émissions de radio

Généalogie


Libéralisme théologique

Des pasteurs

Des laïcs


Alain Houziaux

réflexions et poèmes

l'auditoire


Roger Parmentier

Articles

La Bible « actualisée »


Réseau libéral anglophone

Renseignements

John S. Spong

JULIAN MELLADO

Textos en español

Textes en français

Nouvelles

 

 


Le dalaï lama démissionne

 

14 mars 2011

Le dalaï lama abandonne son rôle de chef politique. La décision ne surprend guère, elle était attendue. L’annonce en a été faite la semaine passée à l’occasion de l’anniversaire de la fuite hors du Tibet, il y a cinquante-deux ans, après l’échec de la révolte contre l’envahisseur chinois.
Le dalaî lama avait dit à maintes reprises qu’il était d’abord un moine et que sa tache spirituelle envers le peuple bouddhiste tibétain primait sur son rôle politique, endossé bien malgré lui.

La décision de renoncer à ce rôle, pour permettre à un élu du peuple tibétain en exil en Inde d’être nommé Premier ministre, annonce aussi une modernisation et une démocratisation du gouvernement en exil.
Le dalaï lama veut aussi préparer ses fidèles en exil à un temps où il ne sera plus là. Mais il reste le leader moral et spirituel de son peuple.

Le président de la Maison du Tibet à New York rappelle dans une interview au Washington Post que c’était la première fois depuis la création du statut de dalaï lama en 1642 que ce chef spirituel du bouddhisme tibétain avait aussi un rôle politique. « Aujourd’hui, s’en est fini d’un leader à la fois spirituel et politique. Il n’y aura pas de successeur au dalaï lama actuel parce que les Tibétains ont fondé un État démocratique en exil avec l’intention lorsque le temps sera venu de l’importer au Tibet. »

Et quand la Chine clame que ce n’est pas au dalaï lama à décider de son propre successeur comme chef spirituel ? Réponse du président de la Maison du Tibet : Il faut avoir bien en tête qu’on parle de deux choses différentes : le rôle politique et l’affaire est réglée et d’autre part la « succession » d’un lama réincarné après sa mort et trouvé dans une famille tibétaine.
« La Chine communiste qui ne croit pas en la réincarnation insiste pourtant en disant que c’est à elle de reconnaître les réincarnations ! A commencer par celle du dalaï lama.
Ils ont commencé avec le Panchen lama
[deuxième personnage du bouddhisme tibétain]. Reconnu par l’actuel dalaï lama dans les années 90, il a été enlevé et emprisonné, lui et sa famille, et ils ont nommé Panchen lama le fils d’un officiel du Parti communiste chinois.
Pratiquement aucun des Tibétains ne respecte cette marionnette de l’État chinois. »

Alors, qu’arrivera-t-il à la mort du dalaï lama actuel ? Le prochain dalaï lama , le 15e, peut être trouvé en exil ou par les autorités tibétaines. Ou choisi par le dalaï lama actuel... Ce qui n’est pas du tout du goût des Chinois !

 


Retour en page d'accueil
Retour vers Nouvelles
Vos commentaires et réactions

haut de la page

 

laisie  

 

Les internautes qui souhaitent être directement informés des nouveautés publiées sur ce site
peuvent envoyer un e-mail à l'adresse que voici : Gilles Castelnau
Ils recevront alors, deux fois par mois, le lien « nouveautés »
Ce service est gratuit. Les adresses e-mail ne seront jamais communiquées à quiconque.